Pour lutter contre les maladies de la plante, il est important de suivre plusieurs étapes.
Tout d’abord, il faut observer et identifier la pathologie en fonction de l’essence d’arbre ou d’arbuste, en regardant les ravageurs et insectes, les champignons, les maladies, en particulier pour les jeunes plants.
Ensuite, il faut choisir un traitement adapté une fois la pathologie diagnostiquée, en utilisant des ressources qui renseignent sur différents traitements alternatifs à la lutte systématique chimique.
Il existe différentes méthodes de lutte, notamment la lutte mécanique, qui utilise des moyens physiques pendant la culture ou après la récolte, la lutte biologique, qui introduit des prédateurs, des parasites ou des microorganismes pour réduire les espèces nuisibles, et la lutte intégrée, qui combine des méthodes biologiques, biotechnologiques, chimiques, physiques ou culturales.
Il est également important de réaliser un suivi des pathologies et du processus de guérison une fois le traitement opéré, en utilisant par exemple un cahier d’observation.
Enfin, il est préférable de prévenir que de guérir, en anticipant les menaces pouvant affecter les espaces végétalisés, en boostant la résistance des plantes avec des engrais biologiques, en évitant les changements de milieux, les chocs et les opérations de taille, et en évitant de replanter la même essence d’arbre qui n’aurait pas survécu sur un terrain.
Il s’agit par exemple de booster la résistance des plantes avec des engrais biologiques, éviter les changements de milieux qui favorisent les échaudures, éviter au maximum les chocs pouvant causer des plaies ou des cicatrices qui diminueraient la résistance des arbres aux pathogènes et favoriseraient les contaminations, bien réfléchir l’entretien en amont du projet et limiter les opérations de taille pouvant causer des plaies, éviter de replanter la même essence d’arbre qui n’aurait pas survécu sur un terrain.