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Quelles sont les méthodes de préparation du sol ?

Dorothée Francois
Dorothée Francois
2025-08-14 07:22:35
Nombre de réponses : 17
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À l'automne, retournez la terre à environ 20 cm de profondeur pour l'aérer et la rendre plus meuble, puis débarrassez-la des pierres, racines et herbes nuisibles. Épandez ensuite une fine couche de fumier ou de compost bien décomposés. Tôt au printemps, binez les 3 à 4 premiers centimètres du sol pour aérer la couche superficielle et incorporez les matières organiques épandues l'automne précédent. Enlevez également les herbes nuisibles. Il est déconseillé de travailler un sol lorsqu'il est humide car le compactage qui en résultera nuira à la qualité du sol. L'addition de chaux corrige le pH d'un sol trop acide. Il est donc important d'y incorporer du fumier décomposé ou du compost qui, en plus d'améliorer la structure et la composition du sol, vont fournir des éléments nutritifs nécessaires pour les plantes. L'ajout de fertilisants de type biologique à base d'algues, d'os moulus ou autres produits organiques est recommandé pour obtenir de bonnes récoltes.
Eugène Ollivier
Eugène Ollivier
2025-08-06 00:33:02
Nombre de réponses : 20
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Le travail des sols agricoles requiert un ensemble de méthodes et techniques pour favoriser la germination et la croissance des cultures. Le labour est sans doute la technique de travail du sol la plus ancienne. Généralement effectué à l’aide d’une charrue, le labour consiste à ouvrir la couche arable du sol et la retourner avant d’y mettre des semences. Le pseudo-labour est une méthode de travail du sol mise sur pied pour remplacer le labour classique à la charrue. Elle consiste à mélanger la terre d’origine avec des engrais de fonds et des résidus de culture, à l’aide d’instruments aratoires et ce, sans retournement. On distingue trois types de pseudo-labour : le pseudo-labour superficiel : la terre est travaillée sur 5 à 8 cm de profondeur, Le pseudo-labour moyen : la terre est cultivée sur 10 à 15 centimètres de profondeur ; Le pseudo-labour profond : le sol est labouré à l’aide d’un décompacteur, à une profondeur de 25 à 30 cm. Le travail superficiel du sol comporte de nombreuses similitudes avec le pseudo-labour. Ce qui les différencie le plus c’est la profondeur à laquelle le sol est creusé. Le décompactage est une technique culturale exécutée à une profondeur de 15 à 30 cm, mais sans retournement de la terre. Le semis-direct est une technique de travail du sol en sub-surface. Contrairement au pseudo-labour et au décompactage, la terre n’est pas travaillée en profondeur, ni de manière homogène. Le strip-till consiste à travailler la terre sur des bandes de 15 à 25 cm de profondeur.

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Michelle Payet
Michelle Payet
2025-07-29 04:58:24
Nombre de réponses : 15
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Le travail du sol dépend de sa texture et des stratégies de l’agriculteur. Si antérieurement, le labour était la seule pratique d’usage, désormais, plusieurs techniques coexistent. Il n’est pas question ici de les comparer les unes aux autres mais de présenter les différentes stratégies possibles : Le labour entre 15 et 30 cm Le but est de retourner et mélanger la terre, d’enfouir les restes de cultures et les adventices déjà présentes. Le labour est efficace pour aérer le sol, l’ameublir, le réchauffer, favoriser le ressuyage et enfouir les adventices. Le travail superficiel de la terre à une profondeur de 5 à 10 cm Cette technique consiste à ameublir le sol, sans le retourner. Les outils de type cultivateur à dents de 5 à 15 cm ou décompacteur ou encore bêcheur permettent d’enfouir les résidus et d’homogénéiser la structure. Le semis direct Les principaux arguments en faveur du semis direct sont son efficacité dans la lutte contre l’érosion de sols et la réduction des coûts d’exploitation. Le strip-till Cette technique consiste à ne travailler que les futurs rangs de semis. Classée TCS (techniques culturales simplifiées), elle est censée à la fois préserver le sol de l’érosion et permettre un réchauffement plus rapide. Les résultats sont plutôt prometteurs, mais la technique est encore relativement récente.
Léon Charpentier
Léon Charpentier
2025-07-29 04:53:16
Nombre de réponses : 24
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Des mesures agronomiques accélèrent l’évacuation des eaux excédentaires et améliorent la porosité du sol : Le drainage L’ameublissement profond Le chaulage des terres acides L’entretien en matières organiques Le transfert de l’eau par le sol se fait d’autant mieux que la terre est fine au contact de la graine. Il faut donc créer un lit de semences constitué de terre fine sur 4 à 5 cm d’épaisseur et avoir en surface des petites mottes pour lutter contre la battance des sols fragiles, tels que les limons. À l’opposé, trop de grosses mottes de plus de 5 cm à la surface du sol sont également préjudiciables par leur effet obstacle. Pour éviter le tassement, vous pouvez limiter le nombre de passages d’outils ou utiliser des roues cages voire jumelées en cas de sols très humides. Afin de restreindre la formation de semelle, privilégiez les outils à dents.

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