Le budget du Comité d’organisation des JO est financé à 96% par des fonds privés.
Il s'agit du financement d'une partie des Jeux Paralympiques, à hauteur de 176 millions, par l'Etat.
Une partie de ces dépenses seront financées par de l’argent public et l’autre partie par les recettes apportées par la vente des infrastructures après les Jeux.
Les coûts indirects interviendront lors du déroulement des JO, notamment les primes exceptionnelles chiffrées par la Fondation IFRAP, les primes accordées aux agents publics, les primes pour les policiers et gendarmes, les bonus aux agents de la SNCF et RATP.
Ces coûts ne seront connus qu'après les Jeux.
Selon la Fondation IFRAP, on peut chiffrer le total de ces dépenses publiques supplémentaires attendus à 700 millions d’euros, ce qui ferait, à l’heure actuelle, un total de 3,2 milliards d’euros de dépenses publiques.
La Cour des comptes alertait sur ce risque dès 2023 et prévoyait une hausse des dépenses de 3 milliards d’euros dans un premier temps mais son président, Pierre Moscovici, estimait en avril 2024 que les dépenses publiques pourraient atteindre jusqu’à 5 milliards d’euros.
Il est donc possible d'estimer que les dépenses totales s’élèvent déjà à 11 milliards d’euros, dont 4,6 milliards d’argent public.
Le budget officiel pour les JO de Paris 2024 mise sur 9 milliards d’euros dont 2,3 milliards de financement public.
Ainsi, il est possible de dire que les fonds privés paieront 96% du coût du Comité d’organisation des JO et que l’État paiera 2,3 milliards d'euros.
Par ailleurs, il y a aussi les coûts indirects, dont les primes exceptionnelles, les primes pour les agents, les primes pour les policiers et gendarmes, etc. qui seront payés par l’État.
Le budget lié à la construction d’infrastructures pour les transports, l’accueil des athlètes et les infrastructures sportives qui est géré par Solideo sera financé en partie par de l’argent public et en partie par la vente des infrastructures après les Jeux.