Une humidité trop importante est propice à l’apparition de maladies et de moisissures tandis qu’un air trop sec laisse les plantes déshydratées.
Un taux d’humidité idéal sous serre varie selon la saison.
De mars à novembre, soit pendant la période de croissance des plantes, un bon taux d’humidité est compris entre 50 et 70%.
En hiver, il est préférable de garder un niveau d’humidité moins élevé, entre 30 et 40%.
La meilleure manière de réguler l’humidité dans une serre de jardin est de l’aérer correctement.
Les besoins en aérations évoluent au fil des saisons en suivant l’évolution des températures et des conditions climatiques.
Au printemps, les températures se réchauffent mais l’humidité est élevée à cause des épisodes de pluie encore fréquents et du manque d’ensoleillement.
Pour aérer au mieux votre serre, vous pouvez ouvrir la porte durant la journée mais la refermer le soir et la nuit.
En hiver, le taux d’humidité idéal est plus faible que durant le reste de l’année.
Afin de diminuer l’hygrométrie de la serre, vous pouvez ouvrir la serre le matin pour libérer l’humidité accumulée durant la nuit mais refermer la serre en fin de matinée afin de garder la chaleur.
L’installation d’un chauffage pour serre durant les mois d’hiver, au printemps ou à l’automne permet de maintenir une température plus stable à l’intérieur de la serre et ainsi de permettre à l’air de contenir plus de vapeur d’eau, limitant ainsi le risque de condensation.
Il peut arriver que le taux d’humidité soit trop faible sous la serre, ce qui engendre un dessèchement de la plante et donc son mauvais développement.
Afin d’augmenter l’hygrométrie sous la serre, l’arrosage est clé.
En ajoutant du paillage aux pieds des plantes et en l’humidifiant, les végétaux bénéficient d’un meilleur taux d’humidité.
En plus d’arroser la terre, vous pouvez pulvériser de l’eau dans l’air afin d’augmenter le taux d’humidité.
Enfin, comme pour faire baisser l’humidité, une bonne aération permettra de revenir à un niveau d’humidité optimal.