Économies d'eau maximales pour les grands consommateurs industriels.
Des mesures telles que faire pipi sous la douche ne suffiront pas.
En Wallonie, 25 % de la consommation d'eau va à l'industrie et à la production d'énergie.
En Flandre, c'est 40 %.
Chacun d'eux doit présenter un plan pour économiser au maximum l'eau.
Les eaux de pluie doivent être déconnectées du système d'égouts et stockées localement ou infiltrées.
Chaque commune doit établir un plan pour les eaux de pluie et prendre en compte l'impact du changement climatique.
Nous donnons un accès prioritaire aux réserves d'eau souterraine aux entreprises publiques d'eau potable et seulement ensuite, en fonction des disponibilités, aux entreprises privées.
L'extraction par l'industrie est strictement contrôlée et taxée.
Nous supprimons le tarif dégressif de l'eau potable pour les gros consommateurs.
Cela incitera les entreprises à utiliser l'eau de manière économique.
Grâce à un système de tiers payant, nous aidons les familles, les indépendants et les petites entreprises à investir dans une citerne et à utiliser l'eau de pluie pour les toilettes, la machine à laver et le jardin.
Le gouvernement avance l'argent et il est remboursé sur la base de ce qui est épargné.
Chaque compagnie d'eau potable doit établir un plan pour rénover plus rapidement son réseau d'eau, avec le soutien du gouvernement.
En Flandre, environ 60 millions de mètres cubes d'eau sont perdus chaque année en raison de fuites dans les conduites d'eau.
Lors du pompage de l'eau pour les chantiers de construction, le refoulement, c'est-à-dire la ré-infiltration de l'eau souterraine pompée dans le sol, devient la norme.
Si cela s'avère techniquement impossible, la possibilité de réutiliser l'eau d'une autre manière sera examinée.
Les eaux de drainage ne peuvent plus être évacuées par le réseau d'égouts.
Dans le cas des stations d'épuration des eaux usées, on cherche à savoir si l'eau épurée peut être réutilisée efficacement ou infiltrée dans le sol.
Plus aucun bétonnage n'est autorisé, à moins qu'une zone soit débétonée ailleurs.
Les entreprises, les supermarchés et les centres commerciaux doivent rendre leurs surfaces bétonnées à nouveau perméables d'ici 2030 ou collecter et stocker l'eau pour la réutiliser ou l'infiltrer.
Modifier les pratiques agricoles de manière à ce que le sol contienne davantage de matières organiques et ait une meilleure perméabilité et qu'il retienne l'eau.
Des cultures alternatives, plus tolérantes à la sécheresse, devraient être testées en coopération avec le secteur agricole.
Toutes les zones naturelles humides doivent être protégées et, dans la mesure du possible, les rivières et les ruisseaux doivent bénéficier de plus d'espace, afin qu'ils puissent déborder lors des crues et que l'eau puisse s'infiltrer.
En même temps, il faut leur permettre de faire des méandres pour ralentir l'écoulement.