La gestion durable de l’eau est au carrefour d’enjeux environnementaux, sociaux et économiques, avec des incendies devenus hors norme, le recul du trait de côte, le stress hydrique ou encore l’accroissement de l’évapotranspiration. Premièrement, il convient de répondre à la raréfaction de la ressource en eau en maîtrisant sa consommation et en améliorant sa qualité. La politique nationale de l’eau doit être coordonnée avec les politiques territoriales. La rénovation des réseaux d’eau potable et d’eaux usées est un enjeu majeur. Deuxièmement, il importe de préserver l’approche de gestion de l’eau par bassin et de faire des territoires les acteurs principaux de la politique publique. Troisièmement, il importe de poser les bases d’un cadre apaisé entre la préservation de la ressource et les besoins de notre agriculture. Pour concilier les différents usages de l’eau, l’action publique doit être comprise de toutes et de tous. Le rapport présente 53 propositions qui se répartissent en plusieurs chapitres : Renforcer la gouvernance de l’eau, Améliorer les connaissances sur l’eau, Développer la réutilisation des eaux usées traitées, Exploiter les synergies entre eau et énergie, Sortir de l’impasse en matière de retenues à usage agricole, Garantir une haute performance des services d’eau potable et d’assainissement, Réformer le financement de l’eau.